• Afrique, 50 ans d'indépendance

    Découvrez le Niger et sa capitale Niamey, avec Mariama Moussa, responsable d'une ONG

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  • Jeudi, 07 Juillet 2011 07:39

    Écrit par Dubois Touraoua, ONEP Tahoua-Agadez

    Source : Le sahel

    La commune de Badaguichiri, située dans la partie Est du département d'Illéla (région de Tahoua), est une des 265 communes créés par la loi 2002-14 du 11 juin 2002 que compte notre pays. Badaguichiri est à 535 km de la capitale entre Birni N' konni et le chef lieu de la région, Tahoua, sur la RN 29 qui travers la commune du sud au nord sur une distance d'environ 45 km. La population est composée d'ethnies haoussa (Adarawa) majoritaire, des peulh, des touaregs.

    Badaguichiri est une commune qui regorge d'énormes potentialités avec principalement l'existence des vallées de Badaguichiri et Lassa, du grand marché à bétail, l'importance de la population du terroir qui constitue un facteur d'auto-développement, des sites de cultures de contre-saison, des bas-fonds favorables aux cultures irriguées et des voies de communication (route bitumée de la  RN, pistes latéritiques etc.)

    L'agriculture est considérée comme la principale activité des populations mais elle est de type traditionnel, pas mécanisée. Elle est pratiquée malgré tout de manière intensive en ce qui concerne le mil, le sorgho et l'arachide. Ceci fait que les superficies cultivables sont réduites et surtout quand  on sait que le relief de cette localité est très accidenté. A ces cultures pluviales viennent s'ajouter celles maraîchères : l'oignon, le coton, les doliques, les tubercules etc.

    L'élevage est le second pilier de l'économie de la commune, pratiqué également de manière intensive. Badaguichiri est aussi un centre commercial de renom avec un célèbre marché hebdomadaire. Le commerce, très développé ici,  fait la fierté des populations  de la commune et des villages environnants. Les échanges se font au niveau de huit marchés dont le plus important  est bien entendu celui de Badaguichiri qui a une envergure internationale à cause entre autres de l'importance de son bétail de par sa bonne santé et de sa quantité. 

    La population de la commune se dénombre à 95440 habitants dont 47625hommes et 47815 femmes repartis dans les 53 villages administratifs et tribus avec une densité de 70 habitants au km². C'est une entité  au relief très accidenté, caractérisé par un ensemble de plateaux sur plus de 145000 ha  traversés par des vallées dont la célèbre vallée de Badaguichiri et celle de kaisa. En effet, le caractère accidenté de ce relief favorise l'érosion hydrique engendrant la formation et la création de nombreux koris qui menacent d'importantes zones de culture. 

    Mais parler de Badaguichiri sans évoquer son organisation et sa structure  sociale demeure incomplet : En effet il convient de savoir  que cette organisation repose sur la chefferie traditionnelle composée d'un chef de canton, des chefs de villages et secteurs, de tribus, de quartiers. Cette chefferie est le dépositaire des coutumes et traditions et assiste l'administration dans ses fonctions. Ainsi, les rapports sociaux sont favorisés par les mariages, naissances, les voyages inter villages et les échanges commerciaux et autres activités sportives.

    Au plan architectural, La commune est une référence, témoin les constructions en terre argileuse et la célèbre mosquée de Yaama, véritable chef d'œuvre. Malgré les atouts dont dispose la commune, Badaguichiri connaît des contraintes. Elles ont pour noms, insuffisance des partenaires au développement (projets, ONG), faible niveau d'organisation des producteurs et absence de circuits de commercialisation (filières), une insuffisance d'infrastructures sanitaires et scolaires, un faible taux de scolarisation des jeunes filles, etc.

     

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  • Une solide organisation sociale traditionnelle

     

    Jeudi, 07 Juillet 2011 07:43 
    Écrit par Dubois Touraoua, ONEP Tahoua-Agadez
    Source : Le Sahel
     

    La Commune urbaine d'Illéla est située dans la partie Sud de la Région de Tahoua à environ 63 km du chef lieu de la capitale de l'Ader. Elle  est limitée à l'Est par Nadara, à l'Ouest par Baouchi, au Sud par Dafawa et au Nord par Gatchikaye. Illéla est à 675 Km de Niamey la capitale lorsqu'on passe par le tronçon de Bagaroua. Elle a une superficie estimée à 2311 km2 et recense en son sein, 74 villages administratifs ainsi que des hameaux et tribus dont 6 tribus Peulhs. 

    La population de la Commune est évaluée à 92 801 habitants composés des Haoussas (Adérawa 90 %), les Touaregs (8 %) et les Peulhs (2 %). En effet l'organisation sociale traditionnelle repose principalement sur la chefferie traditionnelle composée d'un chef de canton, Sarki Ader, des chefs secteurs, des chefs de villages et quartiers. En fait la chefferie traditionnelle est le dépositaire des coutumes et traditions des populations.

    Culture

    Mosquée d'Illéla, photo Saddi S.

     

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  • La pomme de terre est une variété d'aliment énergétique à l'instar des autres tubercules  tels que le manioc,  l'igname, etc. Elle est une source importante de glucides, qui se présentent principalement sous forme de fécule,  mais aussi de protéines et de vitamines.

    Ses qualités nutritives et sa facilité de culture font que la pomme de terre est devenue l'un des aliments de base de l'humanité, figurant parmi les légumes et féculents les plus consommés. C'est aussi la culture alimentaire la plus productive, produisant plus de matière sèche à l'hectare que les céréales.

    La pomme de terre reste sous-utilisée dans certains pays du Tiers-Monde, notamment en Afrique sub-saharienne, mais globalement sa consommation progresse dans les pays en développement, tandis que dans les pays développés elle tend à diminuer, basculant de plus en plus vers des formes transformées (produits appertisés, déshydratés ou surgelés). Selon des sources du Ministère en charge de l'Agriculture, la culture de la pomme de terre  a été introduite au Niger  dans les années 1900, particulièrement en 1912 dans le goulbi'n Maradi (Bassin centre-est) ; puis 1954 dans la région de Bounkoukou (Bassin sud-ouest).

    Cette introduction s'est étendue dans l'aïr (Bassin nord) il y a trente ans. En effet, expliquent  les mêmes sources, la pomme de terre aime les sols  légers à un pH situé entre 6,5 et 7. Les besoins  de fertilisation sont de  100kg d'azote à l'ha, 100kg de phosphore/ha et 150kg de potassium/ha étalé tout au long du cycle accompagnée de 150 à 200kg de matière organique.  Pour la plantation, l'idéale voudrais que les planches soient  de 10mx 1,2m. La pomme de terre a,  selon les techniciens de l'agriculture, un cycle de vie de 75 à 120 jours.

    La production  varie entre 20 à 30 à tonne/ ha en saison froide, moins de 5 tonne /ha en saison des pluies. Les différentes variétés rencontrées dans notre pays sont  pour les pommes de terre blanches : la Claustar, Safrane, Atlas Pamina, Diamant Sahel... Pour les pommes de terre rouges, il existe une variété appelée Désiré qui est d'ailleurs appréciée par les producteurs nigériens. Selon les mêmes sources d'autres variétés sont en voie de vulgarisation. Il s'agit de Rosanna, Paméla, Rubis, Stemster, Aida, Sofiane, Daisy, Elodie, Eole Hermine et Odessa.

    La production nationale de la pomme de terre selon des données du Ministère en charge de l'Agriculture est estimée à 22800 tonnes en 2000/2001, 29 861tonnes en 2001/2002 et de 22451 tonnes  2002/2003 sur environ 200hectares par an. Dans notre pays, comme ailleurs dans d'autres pays du monde, la pomme de terre est diversement appréciée par les consommateurs. Ainsi, selon ‘'le Journal  Des Femmes'' qui a  traité le sujet  dans sa rubrique ‘'Cuisine Magasine'',  les pommes de terre nouvelles, plantées  en début d'année  et  récoltées à la fin  du printemps, a une chaire ferme.

    Les pommes de terre anciennes, laissées en terre jusqu'à ce que  qu'elles atteignent leur pleine grosseur et récoltées à l'automne, ont une chaire plus farineuse mais se conservent plus longtemps.  S'agissant des   pommes de terre  faramineuses (plus riches en amidon), le magasine écrit qu'elles sont bonnes une fois grillées, au four et en purée. Le journal conseille de  ne pas les faire  bouillir car elles se dilatent. « Les pommes de terre à chaire ferme (plus riche en eau) sont consommées en salade, sautées ou en gratin ».

    Les nutritionnistes indiquent pour leur part que la pomme de terre est riche en glucide, et en fibre qui ralentit la digestion des glucides et prolonge leur efficacité énergétique. «Elle contient également de la vitamine B, qui joue un rôle essentiel dans la transmission nerveuse et la vitamine C, un antioxydant qui favorise l'absorption du fer ». Compte tenu du fait que, la plupart  des vitamines  et minéraux sont dans la pelure ou juste en dessous, les nutritionnistes conseillent de cuire de préférence les pommes de terre avec leur peau pour conserver toutes ses richesses.

    Source : http://www.lesahel.org/

    22 février 2011

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  • La Nigérienne
     

    Auprès du grand Niger puissant
    Qui rend la nature plus belle,
    Soyons fiers et reconnaissants
    De notre liberté nouvelle !
    Evitons les vaines querelles
    Afin d'épargner notre sang,
    Et que les glorieux accents
    De notre race soit sans tutelle !
    S'élève dans un même élan
    Jusqu'à ce ciel éblouissant,
    Où veille son âme éternelle
    Qui fera le pays plus grand !


    CHORUS:

    Debout ! Niger ! Debout !
    Que notre œuvre féconde
    Rajeunisse le cœur de ce vieux continent !
    Et que ce chant s'entende
    Aux quatre coins du monde
    Comme le cri d'un peuple équitable et vaillant !
    Debout ! Niger ! Debout !
    Sur le sol et sur l'onde,
    Au son des tam-tams
    Dans leur rythme grandissant,
    Restons unis toujours,
    Et que chacun réponde
    A ce noble avenir
    Qui nous dit: - En avant !

     

     

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