• Rhissa Rhossey. Poète touareg du Niger, « Le poète de l’air comme certains l’appellent » est infirmier au dispensaire de Tchirozérine, village de 10 000 habitants au nord d’Agadez.
    Son premier et unique recueil de poésie « Jour et Nuit, Sable et Sang » Transbordeurs, 2005, aujourd’hui épuisé a été un vrai succès de librairie. « Un cri de douleur et d’amour, une chanson de gestes, une itinérance entre poésie et action politique. Une très belle quête de liberté et de justice dans le contexte de l’extrême pauvreté
    du Sahel. » (site Fnac.com)

    On retrouvera Rhissa Rhossey également à Saint-Marcellin et ses environs au cours du mois de mars, accueilli par l’association YAKHIA, actions Nord-Niger, dans le cadre du projet « Ce que nous devons à l’Afrique » initié par le Musée Dauphinois de l’Isère.

    Culture

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  • Conférence de presse de Issoufou Konaté, auteur du roman ‘'Taté, l'enfant de Mokoyo''

    Dans le cadre de la 5ème édition de la caravane du livre organisée par le Centre Culturel Franco Nigérien Jean Rouch de Niamey, en partenariat avec le Ministère de la Communication, des Nouvelles Technologies de l'Information et de la Culture, le romancier Issoufou Konaté a animé une conférence de presse, hier matin, dans les locaux dudit centre.

    Cette conférence a eu lieu en présence du représentant du Ministère de la Culture, de la responsable adjointe de la Médiathèque, de la responsable de la bibliothèque pour enfants du CCFN, ainsi que des élèves des établissements scolaires Korombé, Clab et Complexe Scolaire Privé Alissa.

    L'écrivain Issoufou Konaté a précisé que pour son roman ‘'Taté, l'enfant de Mokoyo'', l'inspiration lui est venue suite au mariage de sa fille aînée, un mariage qui a été pour lui un déclic important, une occasion pour adresser ses remerciements à Dieu pour lui avoir permis d'être vivant et d'assister à ce mariage. ‘'J'ai été organisateur et administrateur de ce grand évènement-là et, dans la foule des invités qui venaient de partout, il fallait trouver l'inspiration pour un peu comprendre comment j'ai pu parvenir à être l'heureux père de cet évènement ; et c'est ainsi qu'est né ‘'Taté, l'enfant de Mokoyo''.

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  • ublished by nloizillon at 17:44 under Contes

    maroc_ombre-sable-dromadaires.jpg 

    Il était une fois un nomade très  riche qui avait un voisin pauvre dans un petit village du Hoggar. Chaque jour, le riche faisait cuire de la viande de mouton dans sa maison. Chaque jour, le pauvre, attiré par le fumet, s’approchait pour mieux sentir la bonne odeur. Il salivait beaucoup mais l’homme riche ne lui donnait jamais un petit morceau de viande.
    Un jour, le riche surprit le pauvre en train de sentir l’odeur de sa viande derrière la porte de sa maison.
    . Il partit à Tamanrasset pour se plaindre auprès du marabout et lui dit : “Cet homme a volé ma viande”.
     Le marabout convoqua le pauvre qui réfuta l’accusation :
     ”Jamais, je n’ai volé sa viande, dit-il. Seulement quand il cuit sa viande, je flaire son odeur.”
    “D’accord, dit le marabout. Le jugement est terminé.
    Lève-toi, dit-il au riche, et donne dix coups de bâtons à l’ombre du pauvre homme.”
    “Je ne comprends pas ce jugement”, protesta le riche.
    ” C’est pourtant simple, lui répliqua le marabout.
     Cet homme n’a pas volé ta viande, il a seulement humé son odeur.
     C’est pourquoi il ne mérite que dix coups sur son ombre.”

    Source : Le Blog Saharien

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