• Un conte, plein de sagesse, à méditer....

     Les contes de notre ami Nicolas : les deux amis
    « Hier au soir, mon fils, en voyant ces dunes ou nous avons installé notre camp pour la nuit j’ai peut être oublié que tu étais encore très jeune et je pense que tu me demanderas un jour de te répéter ce que je disais dans la douceur du soir. Pour te permettre de penser à autre chose et tout en étant encore ce matin ensemble au milieu de ces belles étendues de sable je vais te raconter une histoire sur l’amitié que tu comprendras bien facilement car c’est l’histoire de la vie. »

    ***

    C’est l’histoire de deux amis qui partent ensemble dans le désert pour un voyage Pendant ce périple ils ont une très grande dispute comme jamais deux amis peuvent en avoir et l’histoire ne nous dit pas pourquoi ils se sont disputés, mais l’un des deux amis frappe l’autre au visage. Celui qui a été frappé au visage, sans rien dire s’assied sur le sol et écrit dans le sable : Aujourd’hui mon meilleur ami m’a frappé au visage...

    Ils poursuivent cependant leur voyage et quelques jours plus tard arrivent à un point d’eau dans le sable. Celui qui a été frappé au visage est tellement assoiffé qu’il se précipite en courrant vers le point d’eau, mais avant d’y arriver il tombe dans les sables mouvants. Son ami se précipite alors vers lui en courrant et le tire des sables mouvants ou il allait être englouti et mourir et étouffé. Celui qui a été frappé au visage, sans rien dire s’assied sur le sol ramasse une grosse pierre et sans rien dire écrit sur la pierre : Aujourd’hui mon meilleur ami m’a sauvé la vie ...

    Son ami lui demande alors : Lorsque je t’ai frappé tu as écris sur le sable et maintenant tu écris sur la pierre …tu peux m’expliquer pourquoi ? ? ? Celui ci lui répond alors : Lorsque quelqu’un te blesse écris-le sur le sable afin que le vent l’efface de ta mémoire. Mais lorsque quelqu’un fait quelque chose de bien tu dois l’écrire sur la pierre afin que le vent ne l’efface jamais.


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  • Voilà encore une histoire......elle est vraie....c'était quand j'habitais à Tamanrasset et je les appelé L’HÔPITAL...au Sahara toutes les histoires sont vraies...


    Photo issue du site Vitaminedz.com

    Je suis allé souvent à l’hôpital de Tamanrasset pour y voir des amis de la ville qui étaient malades et voici l’histoire que l’on, ma raconté un jour... :

    Deux hommes, tous les deux gravement malades, occupaient la même chambre de l’hôpital. Il fallait parcourir des dizaines de longs couloirs pour arriver jusqu’à eux
    Il y avait un vieux touareg de Tazrouq petit village du Hoggar et un commerçant de Ghardaia situé à 1600 kilomètres au nord de Tamanrasset

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  • Mes bons amis qui allez lire ce petit conte philosophique raconté un soir à un bivouac après la traversée du Ténéré alors que nous faisions les pleins d'eau à un puits,à ne jamais oublier, surtout dans les moments les plus sombres
    Histoire de l’âne tombé dans un puits


Mes bons amis qui allez lire ce petit conte philosophique raconté un soir à un bivouac après la traversée du Ténéré alors que nous faisions les pleins d'eau à un puits,à ne jamais oublier, surtout dans les moments les plus sombres



Un jour,dans un campement de la région de Timia au Niger l’âne d’un touareg tomba dans un puits.
L’animal gémissait pitoyablement pendant des heures, et le touareg se demandait quoi faire.
Finalement, il décida que l’animal était trop vieux et que le puits devait disparaître de toute façon, et qu’il n’était donc pas rentable de récupérer l’âne.

Il invita tous les hommes des campements voisins à venir et l’aider. Tous se saisissent d’une pelle et commencent à enterrer le puits.
Au début, l’âne réalisa ce qui se produisait et se mit à crier terriblement. Puis, au bout de quelques secondes, à la stupéfaction de chacun, il se tut. Quelques pelletées plus tard, le nomade regarda finalement dans le fond du puits fut très étonné de ce qu’il vit.

Avec chaque pelletée de terre qui tombait sur lui, l’âne faisait quelque chose de stupéfiant. Il se secouait pour enlever la terre de son dos et montait dessus. Pendant que les amis du touareg continuaient à pelleter sur l’animal, il se secouait et montait dessus...

Bientôt, à la grande surprise de chacun, l’âne sortit hors du puits et se mit à trotter !

La vie peut parfois essayer de nous engloutir de toutes sortes d’ordures.truc pour se sortir du trou est de se secouer pour avancer. Chacun de nos ennuis est une pierre qui permet de progresser. Nous pouvons sortir des puits les plus profonds en nous souvenant de cette histoire.

    Un jour,dans un campement de la région de Timia au Niger l’âne d’un touareg tomba dans un puits.
    L’animal gémissait pitoyablement pendant des heures, et le touareg se demandait quoi faire.
    Finalement, il décida que l’animal était trop vieux et que le puits devait disparaître de toute façon, et qu’il n’était donc pas rentable de récupérer l’âne.

    Il invita tous les hommes des campements voisins à venir et l’aider. Tous se saisissent d’une pelle et commencent à enterrer le puits.
    Au début, l’âne réalisa ce qui se produisait et se mit à crier terriblement. Puis, au bout de quelques secondes, à la stupéfaction de chacun, il se tut. Quelques pelletées plus tard, le nomade regarda finalement dans le fond du puits fut très étonné de ce qu’il vit.

    Avec chaque pelletée de terre qui tombait sur lui, l’âne faisait quelque chose de stupéfiant. Il se secouait pour enlever la terre de son dos et montait dessus. Pendant que les amis du touareg continuaient à pelleter sur l’animal, il se secouait et montait dessus...

    Bientôt, à la grande surprise de chacun, l’âne sortit hors du puits et se mit à trotter !

    La vie peut parfois essayer de nous engloutir de toutes sortes d’ordures. Le truc pour se sortir du trou est de se secouer pour avancer. Chacun de nos ennuis est une pierre qui permet de progresser. Nous pouvons sortir des puits les plus profonds en nous souvenant de cette histoire.

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  • Nous avons un ami, Nicolas, saharien dans l'âme et le coeur, qui a créer une association à Parcieux dans l'Ain nommée "La Compagnie des déserts"

    Photo issue de l'album photos "Caravan" du blog de la Cie des Déserts

     

    [...]  La Compagnie des Déserts veut promouvoir et favoriser tout ce qui touche au domaine culturel des sociétés des déserts.

    Les sociétés touarègues sont les premières que nous avons rencontré. Nous mobilisons notre énergie vers la musique, l'artisanat, la peinture, le travail du bois, de l'argile et du cuir, les contes et les légendes, les fêtes traditionnelles, les festivals.

    Les oeuvres d'art que nous vous présentons, sont certes traditionnelles, mais aussi modernes. Elles préservent le passé et inventent l'avenir.

    L'association vous propose des activités et de nombreux rendez-vous en France et dans le Sahara : expositions de peintures et d'artisanat, concert de troupes musicales, ou rendez-vous autour d'un thé pour le plaisir de se rencontrer. [...]

    Cet ami au cours de ces périples sahariens et africains en général, a glané des tas de contes, des histoires plus belles les unes que les autres.

    Grâce à lui, je vous offre à écouter, à rêver ....

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  • Il y a longtemps, le ciel du Sahara était vide ...

    Les étoiles n’existaient pas et les Touaregs, pour se déplacer, se fiaient à leur seul instinct, à leurs chameaux et au terrain. Ils ne connaissaient pas, aussi, ni musique, ni poésie. La vie, sans étoiles, sans poésie et sans musique, semblait alors bien fade, comme une taguella sans sel.
    Le petit berger et la chevrette ou Le Conte des Etoiles
    Un jour qu’un petit berger touareg, aux grands yeux noirs, gardait comme à son habitude le troupeau de chèvres familial, une chevrette gambadant insouciante, s'éloigna et par malheur, tomba dans un interstice sombre et profond, dont elle ne put ressortir, malgré tous ses efforts

    La chevrette s’agrippait de ses petites pattes aux parois abruptes pour, à chaque fois, hélas, retomber.
    S'apercevant de la disparition de la chevrette, le petit berger parti vite à sa recherche. Vif et rapide, sautant de roche en roche, il explora tous les alentours jusqu’à la retrouver.

    La crevasse s’avérant profonde et étroite, il déploya mille efforts d’ingéniosité, allant jusqu’à s’y dangereusement glisser en se tenant d’une main à un tachkat, malgré le risque que constituait pour la peau le lait corrosif de cet arbrisseau, tout en saisissant la chevrette de l'autre pour la faire remonter à l'air libre.

    Il parvint, ainsi, à sauver l’imprudente petite bête d’une mort certaine de faim et de soif.
    Le jeune berger avait réussi, mais la nuit était tombée.
    Le noir épais, des nuits sans étoiles d’alors, le cerna et il ne put retrouver le chemin du campement. Le temps passa et, au campement, la maman du petit berger se mourait d’inquiétude pour son jeune enfant. Elle était tellement éplorée que son inquiétude monta jusqu’au ciel et si haut que Dieu entendit tant ses prières, que les bêlements d’allégresse de la jeune chèvre lors de son sauvetage.

    Dieu alors, dans son infinie miséricorde, lança, pendant que se faisait entendre comme une musique d’Imzad, une poignée d’étoiles, qui constella immédiatement le ciel, indiquant au berger comment revenir au campement.

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