• Notre ami Nicolas nous a encore partager un conte, mais cette fois ci, nous vous mettons à contribution !!

    A vos stylos et claviers !

    Laissez filer votre imagination !

    Place aux rêves....

    Mais tout d'abord, laissons parler le conteur :

    Au cours d'un voyage dans le désert, je m'arrêtais auprès d'une fourmilière. Toutes les fourmis venaient me saluer. Mais à l'écart, une fourmi solitaire était occupée à déplacer une dune de sable pour retrouver sa bien-aimée. Un dialogue passionnant sur l'amour s'installa entre la petite bestiole et moi...

     

    A VOUS D'ECRIRE UNE  FIN A CE CONTE............................................


Au cours d'un voyage dans le désert, je m'arrêtais auprès d'une fourmilière. Toutes les fourmis venaient  me saluer. Mais à l'écart, une fourmi solitaire était occupée à déplacer une dune de sable pour retrouver sa bien-aimée. Un dialogue passionnant sur l'amour s'installa entre la petite bestiole et moi...

Le texte du conte

Ce jour-là, une jeune fourmi avait osé, elle avait osé rester là, dans son trou, en train de travailler, pendant que toutes les autres fourmis se bousculaient pour se prosterner devant moi. J' avais des dons impressionnants dont celui de dompter les animaux, de comprendre leur langage et de leur parler.
Malgré les ruades et bousculades de la foule, je  remarquait l'absence de la jeune fourmi. Je jevais la tête, la découvrit dans son trou et lui dit : 
- Que fais-tu là, bête menue, et pourquoi ne fais-tu pas comme tes congénères ? 
- Nicolas, répondit-elle, ce n'est ni par impolitesse, ni par désobéissance que je ne suis pas venue comme les autres, mais tout simplement, je m’occupe à quelque chose qui me tient particulièrement à cœur : je veux déplacer cette dune de sable que vous voyez là ! 
- Ha ha ha ! Ma pauvre amie, lui rétorquais je, je doute que tu aies la vertu nécessaire, c'est-à-dire la patience et surtout la chance suffisante, c'est-à-dire la longévité, pour accomplir ce travail immense. 
- Moi non plus je n'en sais rien, me confessa la fourmi, mais ce que je sais c'est que la force qui me pousse est plus puissante que la tempête du désert, je veux parler de la force de l'amour, car de l'autre côté de la dune de sable se trouve ma bien-aimée. Si je mourais avant de l'atteindre, je finirais ma vie dans la folie de cette chose qui meurt en dernier dans le cœur des êtres, c'est-à-dire l'espérance.
Cet échange m'a fortement ébranlé , dans le désert au milieu de nulle part, et j'ai  compris le vrai sens de l'amour.

     

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  • La pleine lune


    Il était une fois...

    Dans un très lointain village du Sahara Un jeune nomade passait sa vie à observer la nature Il aimait les choses simples de la vie Normal pour une personne qui passait tout son temps à voyager Mais ce qu'il aimait au-delà de toute chose C'était observer la lune Profiter de la beauté d'une pleine lune Mais un jour...

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  • Conte : LE SABLE PARLE DANS LE DESERT.....

Dans la tribu nomade des Kel Hoggar le jeune Dhiab, fils du chef Abdel Khani, était le meilleur des bergers. Rusé, grand cavalier, il maniait le takouba, parlait aux plantes et interrogeait le sable.
Un jour, avant de changer de campement, les sages de la tribu désignèrent un groupe de jeunes garçons pour repérer les terres de leur nouvelle destination. C’était une épreuve d’initiation. Fiers d’entrer ainsi dans le cercle étroit des initiés, ils enfourchèrent leurs chameaux et galopèrent à bride abattue. Quelques jours après, ils revinrent fourbus de fatigue. Pressés de se reposer, ils entravèrent leurs montures en aval de la réunion des sages qui les attendaient. Seul parmi eux, Dhiab prit la peine d’entraver sa chamelle en amont et fit les salutations d’usage avant de rejoindre la tente de ses parents.
Un peu plus tard, les jeunes se présentèrent dignement devant leurs ainés qui les interrogèrent. 
- Alors, ce voyage ? Qu’en avez-vous retenu ? 
- Rien de bien particulier ! répondirent les jeunes nomades.
Abdel Khani regarda son fils et insista : 
- Et toi Dhiab ? As-tu quelque chose à ajouter ?
Et à Dhiab d’expliquer : 
- Nous n’avons effectivement pas vu âme qui vive mais la terre que nous avons repérée, venait d’être traversée par une longue caravane. Une caravane qui comptait un dromadaire borgne, un dromadaire sans queue, un homme gaucher, une femme enceinte et une chienne qui venait d’avoir une portée.
Les anciens, qui savaient la marque de la lignée, tendirent leurs oreilles afin de n’en rien rater : 
- Comment peux-tu être si précis, alors qu’il n’y avait pas âme qui vive ?
Et Dhiab, inclinant légèrement la tête vers le bas en signe de respect, continua : 
- Les traces de la caravane sur le sol étaient visibles. Quant au reste, voici mes observations. Le dromadaire était borgne car sur le bord de la route, l’herbe n’était broutée que d’un seul côté. Preuve que l’animal ne voit que d’un œil. L’autre dromadaire était sans queue car il était le seul à avoir les crottes alignées. Preuve qu’il ne pouvait les disperser en agitant la queue. 
- Et l’homme gaucher ? Et la femme enceinte ? insista un homme de l’assemblée. 
- Le sable parle ! Comme vous le savez, les nomades ne se séparent jamais de leurs bâtons, prêts à se battre en cas de danger. L’un d’entre eux qui suivait à pieds, portait constamment le sien de la main gauche. Quant à la femme enceinte, ses pas sur le sable montraient qu’en marchant, elle appuyait beaucoup plus sur les talons. Seule une femme alourdie par sa grossesse marche ainsi. 
- Et comment as-tu deviné que la chienne de cette tribu venait d’avoir des petits ? 
- La chienne qui suivait, marchait par moment sur ses pattes arrières seulement, preuve qu’elle s’agrippait à une bête sur laquelle était posée sa portée. Cela chez les chiens nous l’avons tous constaté.
Les sages, qui étaient en admiration, posèrent une dernière question : 
- Dis-nous pourquoi, en arrivant, contrairement aux autres garçons, tu as attaché ta chamell en amont ? 
- J’ai senti la direction du vent. En aval, l’odeur du crottin de ma chamelle  risquait de vous incommoder, vous, l’honorable assemblée, conclut enfin Dhiab qui fit, une fois de plus, l’admiration des siens. 
Tous les sages tournèrent leurs regards vers Abdel Khani son père, qui dit avec fierté : « C’est ainsi

    Dans la tribu nomade des Kel Hoggar le jeune Dhiab, fils du chef Abdel Khani, était le meilleur des bergers. Rusé, grand cavalier, il maniait le takouba, parlait aux plantes et interrogeait le sable.
    Un jour, avant de changer de campement, les sages de la tribu désignèrent un groupe de jeunes garçons pour repérer les terres de leur nouvelle destination. C’était une épreuve d’initiation. Fiers d’entrer ainsi dans le cercle étroit des initiés, ils enfourchèrent leurs chameaux et galopèrent à bride abattue. Quelques jours après, ils revinrent fourbus de fatigue. Pressés de se reposer, ils entravèrent leurs montures en aval de la réunion des sages qui les attendaient. Seul parmi eux, Dhiab prit la peine d’entraver sa chamelle en amont et fit les salutations d’usage avant de rejoindre la tente de ses parents.

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  • .....le fleuve de la vie est inscrit dans le sable

    Un oued suivant son cours depuis sa source, dans la montagne, fut soudainement arrêté lorsqu’il rencontra le désert. Ayant dépassé tous les autres obstacles, l'oued était convaincu qu’il ne serait pas difficile de traverser le sable ; mais il ne trouva aucune route.
    Un vent arriva, et le sable susurra à l'oued : "Le vent traverse le désert…"
    L'oued resta perplexe : "Le vent peut voler. Il peut évidemment traverser le désert."
    La voix continua : "Te jeter sur le sable t’assèchera. Tu disparaitras si tu ne laisses pas le vent t’emmener avec lui."
    "M’emmener avec lui?" pensa l'oued. "Comment le vent peut-il m’emmener?"

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  • Il était une fois une île où tous les différents sentiments vivaient : le Bonheur, la Tristesse, le Savoir, ainsi que tous les autres, l'Amour y compris. Un jour on annonça aux sentiments que l'île allait couler. Ils préparèrent donc tous leurs bateaux et partirent. Seul l'Amour resta.
    L'Amour voulait rester jusqu'au dernier moment. Quand l'île fut sur le point de sombrer, l'Amour décida d'appeler à l'aide.
    La Richesse passait à côté de l'Amour dans un luxueux bateau. L'Amour lui dit : « Richesse, peux-tu m'emmener ? » « Non car il y a beaucoup d'argent et d'or sur mon bateau. Je n'ai pas de place pour toi. »

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